Qui est Monsieur Goupil?
Un parcours atypique
Né dans la campagne tournaisienne, j’ai grandi en contact avec la nature. J’ai pourtant choisi des études de marketing et travaillé pendant une quinzaine d’années dans la vente, tout en conservant un lien étroit avec le terrain, notamment à travers une passion pour l’astronomie amateur.
Un voyage dans l’ouest américain a marqué un tournant. La curiosité et l’envie de me rapprocher davantage de la nature se sont imposées progressivement. J’ai alors suivi la formation Guide-Nature® auprès des Cercles Naturalistes de Belgique, complétée ensuite par des spécialisations en entomologie et en animation nature.
Être naturaliste aujourd’hui, c’est aussi constater l’érosion du vivant et il est impossible pour moi de rester spectateur. Créer ou recréer du lien avec la nature, susciter l’émerveillement, donner envie de la regarder autrement et de se sentir concerné : c’est devenu pour moi une façon d’agir. En faire mon métier était une évidence.
Naturaliste de terrain
Je passe l’essentiel de mon temps dehors, au contact direct de la nature. J’aime m’attarder sur les détails, prendre le temps d’observer ce qui se joue à petite échelle. Il m’arrive de rester longtemps auprès d’une même plante, à regarder les insectes qui visitent ses fleurs, ou observer longuement les comportements d’un groupe d’oiseaux, simplement pour m’émerveiller, tenter de comprendre et apprendre.
Mes centres d’intérêt naturalistes sont l’entomologie, l’ornithologie, l’astronomie, l’écologie… Ce qui m’intéresse, c’est de pouvoir aborder les milieux naturels de manière globale, mais aussi de pouvoir nommer telle plante ou tel animal et comprendre son rôle dans l’écosystème.
Je m’implique également dans des actions de terrain concrètes, comme des inventaires d’abeilles sauvages ou des opérations de sauvetage de batraciens. De multiples occasions pour moi de renforcer mes connaissances et de participer concrètement à la protection de la biodiversité.
Pourquoi Monsieur Goupil?
Goupil est l’ancien nom du renard, avant qu’un roman médiéval remplace durablement ce dernier dans la culture populaire. C’est un animal commun mais discret, qui est bien présent dans les paysages qui m’entourent, à Harchies. Il m’est arrivé de l’apercevoir furtivement à plusieurs reprises. Des rencontres brèves, mais qui m’ont toujours laissé un souvenir marquant.
Discret, observateur et spécialiste pour s’adapter aux milieux façonnés par l’homme, le goupil incarne une attitude dans laquelle je me reconnais assez bien.
Ce nom fait également écho à l’activité de mon épouse, Le goupil file, les cocottes tricotent.
